Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adichie




📚Quatriùme de couverture

« Partout dans le monde, la question du genre est cruciale. Alors j’aimerais aujourd’hui que nous nous mettions Ă  rĂȘver Ă  un monde diffĂ©rent et Ă  le prĂ©parer. Un monde plus Ă©quitable.

Un monde oĂč les hommes et les femmes seront plus heureux et plus honnĂȘtes envers

eux-mĂȘmes. Et voici le point de dĂ©part : nous devons Ă©lever nos filles autrement. Nous devons Ă©lever nos fils autrement. »

đŸ‘©đŸżChimamanda Ngozi Adichie est nĂ©e au Nigeria et a grandi sur le campus de l’UniversitĂ© du Nigeria Ă  Nsukka. A dix-neuf ans, elle se rend aux États-Unis pour Ă©tudier. Multi-diplĂŽmĂ©e, elle reçoit en 2017 un doctorat honoris causa en littĂ©rature au Haverford Collegeet de l'universitĂ© d'Édimbourg. Elle reçoit en 2019 un doctorat honoris causa de l'UniversitĂ© de Fribourg, Suisse.

Elle est l’auteure d’ouvrages reconnus tels que « L’hibiscus pourpre », « L’autre moitiĂ© du soleil » et « Americanah ».

🔎Ce texte est issu d'un discours que l’auteure a tenu lors d'un colloque annuel TEDxEuston consacrĂ© Ă  l’Afrique. Leur principe est de rĂ©unir des orateurs de diffĂ©rents domaines oĂč chacun expose une idĂ©e dans le but de provoquer et stimuler les Ă©coutants.

🗣Son allocution commence par une anecdote, une conversation avec un ami qui affirme Ă  Chimamanda que la cause des femmes a suffisamment avancĂ© qu’il n’y a plus vraiment de quoi se plaindre aujourd’hui. C’est Ă  partir de cette pensĂ©e qu’elle va bĂątir une argumentation pour prouver l’inverse en se basant sur ses expĂ©riences et celle de ses amies au Nigeria et aux États-Unis.


❓Pourquoi lire cet essai ?

C’est une prĂ©sentation des actes de la vie quotidienne au NigĂ©ria oĂč les femmes se sentent infĂ©rieures Ă  l’homme : l’impossibilitĂ© d’aller Ă  l’hĂŽtel seule sans avoir l’accusation d’ĂȘtre une travailleuse du sexe. L’impossibilitĂ© de pouvoir se rendre dans un bar ou dans un restaurant seule parce que l'on vous y refusera l’entrĂ©e, 
 On lui conseille rĂ©guliĂšrement de ne pas prĂ©senter ses idĂ©es fĂ©ministes trop fort en lui expliquant qu’elle va faire fuir les hommes. Et ces conseils sont bien souvent prodiguĂ©s par des femmes. On ressent la pression sociale du mariage, qui semble ĂȘtre l’ultime accomplissement pour une femme. Bien sĂ»r qu’un mariage heureux participe au bien-ĂȘtre mais s’il faut jouer un rĂŽle pour pouvoir ĂȘtre aimĂ©, combien de temps peut-on jouer la comĂ©die ?

Elle propose une dĂ©construction des idĂ©es reçues dĂšs l’enfance dans les rĂŽles traditionnels attribuĂ©s qui nous apprennent Ă  devenir « viril » ou « fĂ©minine » selon notre genre.


👉Ce que j’en pense...

J’ai apprĂ©ciĂ© le fait de lire des situations concrĂštes oĂč l’on sent une profonde inĂ©galitĂ© dans les contextes Ă©conomiques, culturels et sociaux de son pays et des États-Unis.

Je la rejoins, je pense qu’il y a beaucoup Ă  faire mais pour les ĂȘtres humains de maniĂšre gĂ©nĂ©rale. Le concept de fĂ©minitĂ© n’existe que si celui de masculinitĂ© persiste. Les deux se nourrissent l’un et de l’autre. Il est difficile de dĂ©finir ce qu’est ĂȘtre un homme ou ĂȘtre une femme en dehors de nos diffĂ©rences biologiques. Peut-ĂȘtre est-ce parce que nous ne sommes pas si diffĂ©rents ?

Je pense qu’il serait intĂ©ressant de lire des essais rĂ©digĂ©s par des hommes et des femmes sur ce qu’il implique d’ĂȘtre dans un genre ou un autre dans diffĂ©rents pays ou rĂ©gions du monde. On en apprendrait beaucoup.


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